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Du 28-08-2013 au 30-08-2013 les Chutes du Niagara

 Du 28-08-2013 au 30-08-2013 les Chutes du Niagara   

Nous avons poursuivi notre route en Ontario, depuis le lac Supérieur, en reprenant la transcanadienne (route 17) jusque Sudbury, sous une chaleur torride…plus de 40 degrés les après-midis. Et non, nous n’avons pas la clim dans le camping-car…sauf dans la partie cabine de conduite…donc autant rouler (et être pilote et co-pilote) !

Nous avons assez d’assurance et d’insouciance pour ne pas nous inquiéter de savoir où nous allons passer la nuit, en nous laissant volontiers surprendre…en général nous n’avons jamais été déçus ! Cette fois-ci, après avoir redécouvert les paysages de l’Ontario, mêlant dans cette région du sud, forêts de feuillus (qui commencent à avoir des reflets jaunâtres signalant la fin de l’été), sur des terrains rocailleux, avec des marécages et des lacs…nous nous sommes arrêtés au Parc Provincial de Grundy Lake sur la route entre Sudbury et Toronto (Route 69). Cette dernière nous a permis de croiser à nouveau la route qu’empruntait certains voyageurs et trappeurs Français venant de Montréal, au niveau de la « French River » et le lac Nipissing. Ce dernier se jette dans le lac Huron. Le Parc Provincial de Grundy Lake est grand et regroupe plusieurs petits lacs permettant des activités nautiques en plus des tous les autres loisirs habituels autour de la randonnée, et avec plusieurs campings. La particularité du Parc semble prêter attention aux reptiles, car nous sommes mis en garde pour…ne pas les écraser! x

Autre mise en garde reçu depuis le passage dans le sud du Manitoba, mais que nous n’avions pas eu à l’aller : le risque d’infection par le virus du Nil, transmis par les moustiques ! Pas possible de ne pas faire piquer par ces petites bêtes, qui vous l’aurez compris, sont omniprésentes…mais des mesures de précautions s’imposent (vêtements longs, répulsifs, éviter les sorties nocturnes…) en sachant que certains d’entre eux sont suffisamment équipés pour piquer à travers un pantalon type jean ! Ce sont les personnes immunodéprimées qui sont le plus à risques, et d’après les informations générales reçues, la séméiologie nous rappelle les symptômes de la maladie de Lyme (surtout neurologiques).

Nous sommes surpris, car le jour tombe vite : à 20h30 il fait nuit ! C’est sûr, nous avons traversé 3 fuseaux horaires en quelques jours, et seulement 6h maintenant nous séparent avec la France. Nous sommes revenus franchement à l’Est. La nuit dans la forêt nous a offert un peu de fraîcheur, et requinqués par cette petite pause, avant de nous diriger vers la région de Niagara.

Ici aussi le choix du camping s’est fait par hasard (on prend celui de droite ou de gauche?), qui a été le bon…au point que nous y sommes revenus une 2ème nuit, pour prendre un peu de repos, après plusieurs jours de route. Le Camping de Shangri-La est familial, les emplacements assez grands, piscines, wifi…et il y a de fabuleux Hibiscus (énorme fleur sur petit pied !). x

 

Le paysage a changé pour laisser place à une campagne vallonnée, déroulant des cultures de céréales, de grands vergers débordants de fruits en cette saison, et de nombreux vignobles. Les étales en bord de route offre d’excellents fruits et produits locaux.  Tout cela nous a beaucoup rappelé l’Alsace. Nous avons fait un petit tour chez un viticulteur : ce sont de grandes propriétés. Celle que nous avons visitée, vend 16000 caisses (de 12 bouteilles) par an, une des plus petites. Les exploitations autour produisent plus de 400 000 caisses… Ils nous proposaient du Riesling, Pinot Noir, Gewürztraminer, Chardonnay…La fibre alsacienne de Célia s’est réveillée…ça fait bizarre de voir ces noms, loin de sa région. Cette production est surtout dédiée à l’exportation aux USA. Une petite dégustation nous a permis de les apprécier…même si nous avons trouvé qu’il manquait un peu de « profondeur » (nous savons qu’il y des œnologues avérés parmi nos lecteurs qui pourront peut-être nous donner un terme plus approprié), c’est sûr nous ne sommes pas objectifs! x

Un des points culminants de cette étape : les Chutes du Niagara ! Comme pour d’autres endroits hautement touristiques, nous avons adopté la stratégie suivante : on s’en rapproche pour la nuit (mais pas trop, pour éviter la hausse excessive des tarifs dans ces régions), et on y va le matin de bonne heure. C’était parfait, Baloo était le premier camping-car installé sur le parking dédié, et nous étions tout seul dans le double bus faisant la navette pour nous amener au point central des chutes, qui se trouve au centre de la ville du même nom! De loin (à 15km) on voyait déjà un nuage de vapeur s’élever comme un champignon dans le ciel bleu : c’était là! En face de nous : les Etats-Unis avec une partie plus restreinte et rocheuse des chutes, c’est le côté canadien qui détient la plus belle vue, et de face.

Les chutes sont situées sur la rivière Niagara qui relie les Lacs Ontario et Erié entre eux. Ce sont les chutes les plus connues du monde, pour leur largeur (675 m pour le fer cheval, la plus grande) plutôt que pour leur hauteur (une cinquantaine de mètres). Mais…qui se souvient où nous avons vu des chutes bien plus hautes ? La réponse est sur le blog…et le premier à nous soumettre la bonne réponse aura une récompense!

Leur débit dépasse 2800m3/seconde, et cette puissance est utilisée en énergie hydro électrique. Ce débit et cette force de l’eau a rapidement usé la roche, puisque des études ont permis de montrer qu’entre 1600 et 2005, les chutes ont reculé de plus de 100 mètres.    

Dès les années 1800, elles deviennent un lieu « touristique », avec la naissance d’hôtels, auberges et animations de tout genre !

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Nous nous sommes promenés tout le long, et avons bien été rafraichis par les gouttelettes d’eau, car il faisait déjà très très chaud! Nous avons tenté de rester centrés sur le côté naturel, qui est fabuleux.

Côté aventuriers : un peu fatigués par cette lourde chaleur, chacun a commencé à penser à sa rentrée…



Publié à 18:11, le 30/08/2013, dans Notre journal de bord, Niagara Falls
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Du 23-08-2013 au 27-08-2013 Du Lac Winnipeg au Lac Supérieur

Du 23-08-2013 au 27-08-2013 du lac Winnipeg au lac Supérieur

Après avoir quitté nos amis Franco-Manitobains, nous sommes remontés de 70 kms plus nord de Winnipeg, afin de visiter Grand Beach, une ville située dans un parc provincial aux bords de la partie sud du lac Winnipeg. Une promenade en boucle de 3 kms appelée « Ancient beach trail » a permis de comprendre qu’un grand lac appelé Agassiz était présent il y a 14000 ans. Il était apparu après la dernière ère glaciaire, drainant le golfe du Mexique, l’océan Arctique et l’océan Atlantique, vous laissant imaginer la dimension de ce lac bien plus grande que celui de Winnipeg aujourd’hui. A la suite d’accidents géologiques et d’affaissements successifs, ce lac a disparu pour ne laisser la place qu’au lac Winnipeg que nous connaissons aujourd’hui.  A Grand Beach, de grandes dunes de sable fin permettent d’arrêter l’attaque de la rive par le lac. C‘est un paradis pour les batraciens (grenouille léopard, crapaud et salamandre à points bleus) et les ornithologues ! Nous nous sommes baignés dans ce lac, dont la température de l’eau était aux alentours de celle de la mer du Nord au niveau de la France en été, excepté que lui présente des écarts importants de température entre été et hiver, puisqu’il est gelé en pleine période froide.

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Après cette escapade au lac Winnipeg, nous avons repris le chemin vers l’Est, en empruntant la route (« highway ») 44, qui passe par Beauséjour et le « West Hawk Lake », avant d’atteindre l’Ontario. Cette partie du Manitoba mérite le détour, car elle dévoile un autre aspect de la province, plus sauvage, plus marécageux et plus rocailleux.

La route vers l’Est s’est donc poursuivie en Ontario, en suivant une route différente de celle de l’aller par la route 71 plus au sud, qui passe par Fort Frances et longe la frontière avec les USA, traversant de très nombreux lacs et des villages dans lesquels habitent la tribu indienne d’origine Sioux. Nous avons trouvé un camping à Nestor Falls, à 100 kms au Nord de Fort Frances. Il est intéressant de noter que cette route a permis de poursuivre également le parcours, appelé « la Vérendrye », emprunté par les Français voyageurs et trappeurs à la fin du 18ème siècle, venant de Montréal et dont nous vous avons parlé précédemment avec le Fort Gibraltar à St Boniface dans le Manitoba.

 

C’est après environ 900 kms depuis le lac Winnipeg, que nous avons retrouvé le lac Supérieur à Thunder Bay. C’est avec grand plaisir que nous avons à nouveau emprunté dans le sens du retour, la route longeant le lac, avec quelque peu de nostalgie jusqu’à Montreal River. C’est là que nous avons passé une nuit, comme à l’aller, au camping du parc provincial, au bord du lac Supérieur, avec le chant de ces vagues à notre coucher et sa brume déjà automnale.

 

Demain, nous reprenons la route en direction d’autres grands lacs canadiens (Huron, Ontario et Erié), dont nous avons appris l’existence à l’école sur des grandes cartes cartonnées, affichées au mur de la classe.



Publié à 05:47, le 27/08/2013, dans Notre journal de bord, Grand Beach
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point sur la carte itineraire

cf article du 27-08-2013

Publié à 06:00, le 25/08/2013, dans Notre journal de bord, Fort Frances
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en route vers l'Est!

Coucou,

Juste pour vous dire que les nouvelles sont un peu plus rares, car nous avions de petits problèmes d'ordinateur, et pas d'accès facile à internet! Tout va bien, nous sommes en route pour l'Est et le retour (dans 2 semaines presque!) s'organise!

A bientôt pour la suite des nouvelles!



Publié à 07:07, le 22/08/2013, dans Notre journal de bord, Sault-Sainte-Marie
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du 18-08 au 23-08-2013 Inoubliable Manitoba

Du 18-08 au 22-08-2013 Inoubliable Manitoba

Lorsque nous préparions le voyage, nous envisagions notre itinéraire et nos étapes « à l’Est » et puis notre itinéraire et nos étapes « à l’Ouest », en considérant qu’entre les deux, il y aurait un passage peu intéressant mais obligé avec « la traversée », cette dernière consistant à suivre des routes toutes droites du Saskatchewan et du Manitoba, les prairies à pertes de vue…En effet, nombre de Canadiens nous plaignaient de cette étape ennuyeuse…A l’aller, notre enthousiasme des premières découvertes du pays au travers des provinces maritimes ne s’est pas tari pendant la « traversée » comme vous aviez pu le constater…Puis au camping avant Winnipeg, nous avions rencontré Marcelle et Gabriel, de Saint Boniface plus précisément…et à Revelstoke, souvenez-vous c’est Mélanie et Alexander qui ont croisé notre chemin, venant de Saint Boniface aussi…Leurs invitations de repasser par Winnipeg, leur passion pour leur région nous ont profondément touchés ! Et qu’est-ce que nous aurions raté si nous ne les avions pas rencontrés et écoutés ! Quand nous disions que l’essentiel dans le voyage, ce sont les Rencontres…

Après avoir pris le temps de traverser la Province Saskatchewan, parsemée de puits pétrolifères vers Loydminster, puis d’élevages de bovins et de champs de céréales vers Saskatoon, où nous avons passé la nuit, nous voilà de retour dans le Manitoba. C’est dans cette province que la Saskatchewan (la nord ayant rejoint celle du sud à Saskatoon) finit sa route en se jetant dans le lac Winnipegosis au nord. La route a été paisible : large, trafic peu dense pour nous Européens, bordée de prairies fleuries, d’étangs accueillants d’innombrables espèces d’oiseaux …et comme il s’agit de plaines : pas d’obstacle à l’horizon, permettant à notre champ visuel d’être occupé à 60% par le bleu du ciel. Difficile à décrire, et à photographier pour nous qui ne sommes pas artistes.

Quelques informations données par Marcelle : le Manitoba est une province depuis 1870, fondée par le franco-manitobain Louis Riel en 1869, dont il fut l’administrateur provisoire jusqu’en 1870. « Manitoba » signifie « lieu où vit l’Esprit » dans les langues des peuples autochtones de la province. Sa superficie est plus grande que la France, et 2 fois plus grande que le Royaume-Uni. Sa population est de 1 235 400 habitants (dont 61% habitent à Winnipeg)…non non, nous ne nous sommes pas trompés dans les unités…mais comparé à nos 66 Millions d’habitants en France, ça surprend ! ici il y a donc de l’espace !!!

Les industries importantes concernent l’agro-alimentaire (un grand pôle de recherche en agronomie de l’Université du Manitoba), l’équipement de transport, les matériaux de constructions, les impressions commerciales, …Sur le plan culturel et artistique la Province est très dynamique également. Pour 2014, à Winnipeg, on attend l’ouverture du Musée des Droits de la personne, musée national!

Nous avons eu la chance de passer une journée avec Marcelle et Gabriel, qui nous permettrons de mentionner ici qu’ils sont octogénaires, ce qui rend leur dynamisme et leur enthousiasme encore plus épatant ! Nous commencerons par une petite visite des points d’intérêts de Saint-Boniface. Nous avons vu la cathédrale, dont la construction s’est terminée en 1908, avant de subir un incendie en 1968 qui a détruit toute la charpente de bois.

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 La visite suivante a été le Fort Gibraltar, qui nous a rappelé beaucoup d’éléments déjà vus au fort Edmonton. Il a été construit en 1810 par la Compagnie française du Nord-Ouest « près de la Fourche », au confluent des rivières Rouge et Assiniboine. Il y a des siècles, les Autochtones de l’Amérique du Nord comptaient sur le courant Nord-Sud de la rivière Rouge comme principale route de transport pour le commerce des fourrures. Les Européens qui arrivèrent au milieu du XVIIIème siècle se sont servis de ce réseau. Le premier Européen à atteindre officiellement l’emplacement de ce qui deviendra Winnipeg fut Pierre Gaultier de Varennes, Sieur de La Vérendrye, qui explorait la région au nom de la Nouvelle France. Aujourd’hui on voit une réplique du fort Gibraltar, et à l’intérieur des remparts on trouve le magasin, la forge, le poste de traite, et la maison du Bourgeois. On y rencontre des « interprètes » qui savent parfaitement expliquer l’histoire. Plus qu’un lieu de commerce des fourrures (mission initiale des forts installés par la Hudson Bay Compagny (compagnie anglaise), et ici par ses concurrents la Compagnie du Nord-Ouest, mais les castors étaient déjà presque en voie d’extinction à cause de la chasse intensive menée jusque-là, les vêtement et chapeaux fabriqués à base de fourrure de castors étaient des produits de luxe en Europe), c’était un lieu d’approvisionnement pour les Autochtones, comme les tribus indiennes Cree et Assiniboine, et pour les voyageurs, qui continuaient vers l’Ouest. Comme les voyages en canoë ne laissaient que peu de temps à la chasse ou la cueillette, (on ramait 14 à 16h par jour !), d’avoir des provisions, comme cette préparation à base de viande et de gras de caribou (dont nous avons oublié le nom !) qui se conservait plusieurs semaines était précieuse!

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Le déjeuner sera pris sur une petite place qui rassemble la communauté autour de « mercredi en musique ». Nous écouterons un groupe de musique, tout en partageant un petit pique-nique et en rencontrant beaucoup de personnes ayant des engagements et des responsabilités dans la vie de la communauté francophone. Nous avons aussi rencontré Sophie, responsable de la rédaction du journal local « la Liberté », qui est française et ravie d’être Manitobaine depuis presque 10 ans déjà si nous avons tout retenu ! C’est avec grand plaisir que Marcelle a emmené Philippe dans la librairie francophone « La Page », avenue Provencher à Saint Boniface afin de s’enrichir de l’histoire des Manitobains francophones et de découvrir combien leur volonté et leur dévouement ont contribué au développement de cette belle province du Manitoba.

Les enfants seront ravis de voir Marcelle et Gabrielle revêtir leurs costumes traditionnels de "Grands Voyageurs" (cf le Festival des Voyageurs, grande fête d'animation annuelle).

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Après une petite sieste pour Valère, Marcelle et Célia sont allés au « Children’s Museum » où Léandre, Armance et Valère n’en finissaient pas de découvrir et de jouer avec des ateliers permettant de découvrir les lois de la physique de l’eau, de l’air, des couleurs…

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pendant que Gabriel fera découvrir « The Fork » (la Fourche : lieu de rencontre entre les Rivières Rouge et Assiniboine, en Y) à Philippe.

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Quelle merveilleuse rencontre ! Que de discussions autour de l’Histoire de Saint Boniface et de la Communauté Francophone, des arbres généalogiques respectifs de leurs familles…

Le lendemain, nous avions rendez-vous avec Mélanie. Après des retrouvailles sincères et une visite de l’Université de Saint Boniface à la façade très nord-américaine mais très agréable et lumineuse (accueillant jusqu’à 2000 étudiants francophones locaux mais également venant d’autres pays francophones) dans laquelle Mélanie travaille, un déjeuner ensemble dans le restaurant français « chez Sophie », situé sur le pont au-dessus de la rivière Rouge joignant Saint Boniface à Winnipeg, nous a permis de rencontrer le patron d’origine alsacienne. Originaire de Haguenau, ce dernier vit depuis 8 années au Manitoba. C’est ensuite avec grand plaisir que nous avons été accueillis dans la famille de Mélanie, à Saint Agathe à 20 kms au sud de Winnipeg. Nous nous sommes retrouvés au sein d’une fête durant laquelle trois générations de la famille de Mélanie se sont jointes. Nous avons pu profiter de la grande piscine où les plus jeunes se sont bien amusés (il fait toujours chaud avec des températures supérieures à 30°C), avant de partager un repas convivial.

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Un grand merci à Marcelle et Gabriel, ainsi qu’à Mélanie et toute sa famille pour avoir partagé ces moment avec nous, de nous avoir convaincu de la chaleur, l’accueil, la convivialité et la fraternité qui existent au sein de la communauté francophone manitobaine, malheureusement méconnue en France.



Publié à 05:39, le 22/08/2013, dans Notre journal de bord, Lac Winnipeg
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