la Céphilaventure au Canada
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Du 17-08-2013 Parc National Elk Island

Du 17-08-2013 Elk Island

Après avoir quitté Edmonton le cœur gros, nous nous sommes arrêtés dans le Parc National d’Elk Island, à 35 km au nord-est d’Edmonton. Nous avons repris nos habitudes de camping-caristes sans problème !

Ce parc a une histoire qui nous a inspiré : pendant plus de 5000 ans, les  peuples autochtones ont parcouru les territoires de l’Ouest, faisant halte aux collines Beaver, lieu de rassemblement pour la chasse et le repos. Le Parc compte plus de 200 sites autochtones. C’est dès 1906, que le premier refuge faunique du Canada a été créé là. Cinq hommes se sont engagés auprès du gouvernement à protéger l’une des dernières hardes de wapitis au Canada. Il est devenu Parc national en 1913. A partir de 1965, il a accueilli une petite harde de bisons des bois à des fins de préservation. On y trouve aussi plus d’un milliers de castors (il y a été réintroduit après des siècles de piégeage excessif). C’est aussi un paradis pour les ornithologues !

Après un orage assez important accompagné d’une averse, il faisait un peu plus frais (les températures diurnes sont encore bien au-dessus de 30 degrés) et nous sommes allés faire une ballade : « Le sentier de l’Etang des Castors », nous promettant de voir tremblaies et savane d’herbage, bisons, orignaux et castors…La ballade était charmante, nous avons vu un grand nombre de criquets, grenouilles, libellules…mais bien que nous ayons offert nos corps en sacrifice aux moustiques (grands et petits) de cette magnifique nature, les grosses bêtes sont restées cachées à nos yeux !

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Nous avons quand même pu voir des bisons, qui sont chez eux dans le parc…ils sont majestueux et puissants. Ils se promènent sur la route en exprimant une certaine nonchalance! Peut-être le savez-vous, mais le bison est le plus gros mammifère d’Amérique du Nord ! (Bisons des bois: 3,9m de longueur en moyenne et 840kg pour les mâles, bison de plaine : 3,4m de longueur en moyenne et 730kg pour les mâles, se différenciant par leur fourrure). Le bison ressemble à ses cousins, le buffle d’Asie et le buffle d’Afrique, mais il s’agit d’espèces différentes. On trouve le bison d’Europe en Pologne et dans certaines régions de l’ancienne union soviétique. Le bison des plaines et le bison des bois ne se trouvent qu’en Amérique du Nord, et Elk Island abrite ces 2 espèces.

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Le lendemain, nous quitterons l’Alberta pour la province du Saskatchewan, direction Saskatoon, en suivant la rivière Saskatchewan Nord que nous avons appréciée récemment en canoë à Edmonton.

 



Publié à 05:49, le 17/08/2013, dans Notre journal de bord, Elk Island, Alberta
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du 12-08-2013 au 16-08-2013 EDMONTON

du 12-08-2013 au 16-08-2013 EDMONTON

Baloo est au repos…nous avons retrouvé depuis 6 semaines pour la première fois un « vrai » toit et un « vrai » lit grâce à l’invitation de nos amis Anna et Hubert.

Edmonton est une ville jeune, capitale politique et universitaire. Elle est dynamique…Traversée par la rivière Saskatchewan, elle nous apparaît  très verte, comme il y 13ans, avec des grands parcs dont l’étendue équivaut à plusieurs terrains de foot en général, avec terrain de jeux, de foot, patinoire et pistes de ski …en pleine ville.

Entre différentes ballades, nous avons découvert aussi Fort Edmonton : un parc destiné à faire revivre les temps anciens de l’Ouest du Canada avac la fondation du 1er Edmonton. Au départ on découvre la période du commerce des fourrures avec la compagnie commerciale de la Baie d’Hudson, de 1795 à 1870. Par la suite,  vers 1885 apparaît une rue : école, église, boulangerie…avec l’arrivée d’hommes et de femmes de l’Est du pays et d’ailleurs, plein d’ambitions et de rêves à réaliser dans cette ville en création…La ville continue à se développer avec la rue de 1905, puis 1920, avec en particulier une mosquée : la première du Canada d’après Kathrina, la sœur d’Anna.

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Il faut bien sûr parler de la West Edmonton Mall : le plus grand centre commercial d’Amérique du Nord (du monde avant les grands centres commerciaux chinois), qui a une surface égale à 75 terrains de foot. On y trouve des commerces bien sûr, des restaurants, mais aussi un parc d’attraction (avec la plus grande montagne russe d’intérieur du monde), une patinoire, un parc aquatique avec d’énormes toboggans, sa plage …une réplique de la caravelle de Christophe Colomb et un aquarium avec dauphins, otaries, pingouins…Mais ils sont fous ces rom …ah non! Bon, en hiver quand il fait -30 dehors cela doit être bien pratique d’avoir un accès confortable à ce type d’activités…

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Et puis notre petit tour dans la ville a pris des allures de pèlerinage, lorsque nous avons montré aux enfants le Grey Nuns Hospital et le Cross Cancer Institute, hôpitaux où nous avons travaillé en 1999-2000. Difficile pour les plus grands, Armance et Léandre, d’imaginer que leurs parents avaient une vie avant leur arrivée. Nous avons retrouvé aussi le premier appartement où nous sommes restés au début…Petit tour aussi dans la Down Town, tout à fait nord-américaine, mais bien moins impressionnante que Vancouver…

Et puis nous avons eu la chance de découvrir la ville sous un autre angle : on nous avait organisé une ballade en canoë ! Nous sommes descendus (en tout nous étions 13 répartis dans 3 canoë et 1 kayak)une partie de la rivière Saskatchewan (15km), traversant la ville…Quelle belle aventure ! (pas de photos...nous voulions éviter de noyer l'appareil...;-))   

Après une semaine de sédentarisme, nous nous préparons à reprendre la route…avec des sentiments mélangés. Nous avons été traités comme des rois, et avons eu le bonheur de rencontrer des personnes, famille et amis d’Anna et Hubert, absolument charmantes!

Merci à vous tous qui avez rendu notre passage à Edmonton inoubliable !!

 Le voyage, et bouger tout le temps avec notre camping-car nous plaît, mais nous laissons derrière nous de grands amis…et il faudra attendre quelques mois avant de les revoir chez nous en France.

 



Publié à 05:22, le 16/08/2013, dans Notre journal de bord, Edmonton
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du 05-08-2013 au 11-08-2013 Jasper avec Anna et Hubert

du 05-08-2013 au 11-08-2013 Jasper avec Anna et Hubert

Après une journée dédiée plus à l’intendance, nous avons pris la route vers le célèbre Lac Maligne (connu par ceux qui d’entre vous ont visité le bureau de Philippe…il y resplendit en poster). Nous voulions le voir plutôt en fin d’après-midi pour éviter la foule de touristes (encore que la notion de « foule » nous semble peu appropriée ici…), et avoir plus de chance de voir des animaux. En cours de route nous avons vu rapidement des wapitis, broutant paisiblement, et nous observant avec de grands yeux lorsque nous approchions notre appareil photo… puis plus loin, un wapiti à bois géants, majestueux et solitaire dans la forêt. Impressionnant ! Notre excitation a été à son comble, lorsqu’un ours noir, s’est présenté à nous au bord de la route, se goinfrant de baies (« buffalo berries ») sur les arbustes !x

Nous avons poursuivi cette belle route qui longe Medicine Lake (appelé ainsi car on lui prêtait des pouvoirs magiques, presque sec en hiver et profond de 20m en été) et sommes arrivés à Maligne Lake. Sur les lieux, une petite ballade nous a conduits à un petit belvédère relatant l’histoire de Mary Schaeffer, une femme aventurière et une des découvreurs de la région de Maligne lake. Ce Lac paraît très paisible entouré par les différents monts, dont certains enneigés, portant les noms des découvreurs de ces endroits (ex. Mont Unwin, Mont Charleton, Mont Warren…).

Durant la ballade, un orage a grondé au-dessus du Lac, sans pluie cependant, mais par prudence nous avons repris le chemin du retour en poursuivant la boucle à travers la forêt. C’est avec surprise, en voulant repartir, que nous avons appris qu’il nous était impossible de quitter le parking, car la route était bloquée…en raison de coulées de boue et de cailloux.  On nous a parlé de quelques heures à quelques jours (ce qui était arrivé l’année dernière)…Nous sommes restés zen, puisque nous avions notre « maison » et tout ce qu’il faut avec nous. Des touristes chinois paraissaient beaucoup plus embêtés car attendus à l’hôtel à Lake Louise, soit à 260km à travers les Rocheuses dans la soirée…Finalement vers 20h30 on nous a conseillés d’aller « faire la queue » devant le barrage, pour permettre une évacuation plus fluide au moment du dégagement de la route…C’est ce que nous avons fait. C’est en reprenant la route par la voie libérée que nous sommes surpris de ne voir qu’un garde du parc au début du barrage, puis plus loin un bulldozer rangé sur le côté…Aucune précipitation, aucune panique. Nous nous sommes aperçus que la route a été coupée environ 7 fois, tout autour de Medicine Lake. A l’un des endroits la montagne de gravas repoussée par le bulldozer était plus haute que le camping-car !!! Nous sommes bien contents de rentrer au camping, terminant cette journée riche en émotions autour d’une soupe et de pancakes !

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Le lendemain c’est avec un énorme plaisir que nous avons retrouvé Anna et Hubert nos amis d’Edmonton, dont nous avions fait connaissance en 1999, lorsque que nous étions venus à Edmonton à titre professionnel. Avant notre rendez-vous avec eux, nous nous sommes rendus sur le lieu des chutes d’Athabasca falls. La remarque de Valère a été : « des chutes d’eau, Oh ! la pauvre ! ». Ces chutes résultent du creusement d’une roche calcaire par l’Athabasca river, elle-même prenant naissance dans le glacier Athabasca, que nous vous avons montré précédemment.

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Nous avons retrouvé nos amis au camping à Jasper en fin d’après-midi. Au programme : la vie de camping avec grillades au feu de bois, les ballades, construction de cabanes, les bavardages…La météo est marquée par de fortes chaleurs en journée (au moins 30 degrés), et des orages en soirée apportant des averses…

 Le paysage autour de Jasper est encore différent de ce que nous avons vu jusque-là, avec des montagnes dont les sommets sont plus « rocheux », et toujours les lacs. Nous avons fait une belle balade autour de Pyramid Lake, sous une grosse chaleur. Nous avons vu 2 mariages « civils », célébrés, en pleine nature, sur la petite île « Pyramid » au milieu  du lac et accessible par un petit pont…

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Philippe et les enfants (Armance, Kento, et Léandre) ont découvert les Lacs Edith et Annette en faisant une promenade à cheval…sous la pluie, mais quand même très réussie!

Nous avons aussi pris le « Jasper Tramway », téléphérique qui monte (1000m de dénivelé) au sommet du Mont The Whistlers (non avons lu que ce nom a été donné à cause des sifflements des marmottes autour du site !), à 2469m d’altitude…et nous avons poursuivi l’ascension à pied jusqu’en haut! Nous avons ainsi eu une vue impressionnante sur la vallée, les chaînes montagneuses environnantes  les rivières et les lacs, que nous commençons à bien repérer…

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Enfin nous finirons cette belle étape dans les Rocheuses à Maligne Canyon, impressionnante gorge, la plus profonde des Rocheuses (50m), au fond de laquelle rugit la Maligne River, probablement creusée depuis 100 millions d’année lorsqu’il y avait un glacier.
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Publié à 06:35, le 11/08/2013, dans Notre journal de bord, Jasper
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10-08-2013

Voilà la suite de nos aventures que vous attendiez! Après plus d'une semaine dans les Rocheuses et sans réseau ni connexion internet, nous profitons d'être chez nos amis Anna et Hubert à Edmonton et retrouver la civilisation! Promis d'autres nouvelles avant la fin de la semaine!

Publié à 07:04, le 10/08/2013, dans Notre journal de bord, Edmonton
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du 02 au 04-08-2013 La Promenade des Glaciers

Du 02 au 04-08-2013 La Promenade des Glaciers

Après une nuit dans un camping auxiliaire (« overflow camping » en anglais), nous avons continué notre visite le long de la route appelée promenade des glaciers, en s’arrêtant faire des petites randonnées de 3 à 4 kms pour découvrir des sites merveilleux, comme celle menant au lac Peyto, nom d’un guide. Des panneaux nous expliquent la raison de sa couleur d’un bleu turquoise éblouissante, dont les mers des Caraïbes peuvent rougir de jalousie.

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Cette couleur dépend de la nature des sédiments charriés par le glacier Peyto (situé au-dessus du lac), mis en suspension dans l’eau du lac et réfractant la lumière du soleil. Ces panneaux explicatifs nous ont également donné le nom de cette fleur rouge que nous avions pu admirer en abondance au parc national de Revelstoke, lors de la promenade des grands prés dans le ciel. Il s’agit de la Castillégie à couleur chair (« Indian Paintbrush » en anglais), une plante sauvage, certes belle mais parasite car elle utilise les racines des fleurs et plantes voisines pour croître.

Autre petite randonnée plus bas dans la vallée, pour s’émerveiller des chutes de la rivière Mistaya, dont la source est le lac Peyto.

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Dernière petite randonnée de la journée sur le sentier menant au lac Glacier (à 14 kms), pour rencontrer après 2 kms pour la 1ère fois dans ce voyage, la rivière Saskatchewan nord, que nous suivrons à Edmonton et sur plusieurs centaines de kms lors de la traversée retour du Canada. Cette rivière prend sa source dans les rocheuses et prend son aspect sauvage et tumultueux dès les premiers kilomètres de son parcours. Durant cette promenade, nous avons rencontré une dame qui faisait la descente de la Saskatchewan nord en canoë, d’un bout à l’autre.
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L’après-midi se termine dans la rivière où grands et petits mettent les pieds dans l’eau pour construire des barrages de pierres…

Après une seconde nuit dans ce camping auxiliaire, arrosée d’une pluie froide mais douce de montagne (4°C quand même au petit matin !), nous avons repris notre promenade au sein des glaciers, longeant la route, destination le champ des glaciers («Icefield »), en particulier le grand et le plus accessible, celui d’Athabasca. Certes il est accessible pour la majorité des touristes par un bus spécialement équipé de gros pneus (« Icefield explorer ») pour le gravir, nous avons préféré y accéder à pieds (4,5 kms aller-retour) à pneu de chaussures. Des panneaux indiquent le recul du glacier au fil des ans lié aux changements climatiques.

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Après un bon déjeuner, conçu et préparé avec rapidité, simplicité et originalité par Célia, comme tant d’autres depuis le début de ce voyage, nous avons repris notre route en quête d’un camping sauvage des parcs nationaux (pas de réservation possible : c’est la règle du premier arrivé premier servi): nous prenons la dernière place libre à celui de Jonas Creek.



Publié à 18:39, le 4/08/2013, dans Notre journal de bord, Columbia Icefield
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